<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-7590563239541558750</id><updated>2011-04-21T21:30:15.833-07:00</updated><category term='Lyrisme?'/><category term='Chroniques d&apos;une folie'/><category term='Au théâtre ce soir'/><category term='Une Plume s&apos;apprend'/><category term='Du quotidien'/><title type='text'>Fleur Secrète d'un Papillon</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://fleursecrete.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7590563239541558750/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fleursecrete.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Farfalla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05666073018664261725</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_Bd9qldrIuS4/R__YczKYUYI/AAAAAAAAAAc/cguSYljU7CQ/S220/Farfalla.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>13</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7590563239541558750.post-690954312679898596</id><published>2008-12-09T10:30:00.000-08:00</published><updated>2008-12-09T10:32:50.756-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Au théâtre ce soir'/><title type='text'>La ballade du Vieux Marin</title><content type='html'>de Samuel Taylor Coleridge&lt;br /&gt;- mise en scène de Jean-Baptiste Sastre au théâtre de Chaillot...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...Ou se nourrir de poésie, la sentir, fraîche, traverser notre corps, couler dans nos veines, saisir notre cœur, en battre chaque cadence, en réchauffer chaque danse, chaque chanson, sentir chaque vibration de notre peau qui s’hérisse, chaque contraction de nos membres qui s’éveillent.&lt;br /&gt;Sur un plateau, la voix de l’acteur nous traverse au point de disparaître, au point qu’il n’y à plus d’acteur, il n’y à plus de voix, il n’y à plus nous, il  y a juste la poésie, la ballade, le vieux marin et le garçon de noce, qui font partie intègre de notre vérité, dont la présence est admise, dont la réalité est inébranlable, par la raison même des émotions qu’ils traduisent. Les mots mêmes s’effacent pour ne laisser exister que la réalité du sentiment, de cette peur, et cette angoisse, et cette joie. &lt;br /&gt;Et le regard qui se porte sur la salle, dans une furtive prise de conscience du monde, s’efface en atteignant le but d’un autre regard, tout aussi émergeant que le notre, qui nous incite de nouveau à plonger dans l’univers maritime d’une scène que sans visualiser complètement, on voit. On voit les vagues, la mer, le soleil et le bateau, et pourtant les phrases nous échappent, le sens nous dépasse, on en reste à une constatation simple : l’être, le ressentir. &lt;br /&gt;On sort de là éclairé, plus triste et plus sages, comme illuminés, comme réveillés d’un songe d’une vie entière, comme si deux cents siècles c’étaient passé au cours des quelques instants de poésie, qu’on a bue, goutte à goutte, tel un nectar précieux, tel un nectar rare. On sort de là sans réellement comprendre l'effet produit, reproduit, sans comprendre nos angoisses et nos laisser-aller, nos joies, notre plaisir et notre jouissance. On les ressens qui nous envahissent, toutes sortes de sentiments et émotions extrêmes qui font surface, toutes nos réalités cachées au fond d’un masque de civilisation et société, sans les comprendre, sans savoir à quoi attribuer leur présence. A cet homme qui pendant une heure à lu ? A la mise en circonstance d’un théâtre improvisé dans les caves d’un théâtre ? Au texte lui-même dont chaque phrase nous a échappée ? &lt;br /&gt;Il en est de la rareté simple de la poésie. Il en résulte avant tout de l’intention qu’on nous fait savoir. Ils veulent nous donner la poésie. Et quand on ressort, avec ce quelque chose de plus, en réalité conscience de tout ce que l’on avait déjà, c’est qu’on à été disposé à recevoir la poésie. C’est qu’on détient la poésie. Donnée par la voix d’un inconnu. La poésie est donc partout, comme un clair de lune qu’on a tendance à oublier voir. La poésie est le ciel, l’acteur nous le signale, et nous le regardons. Subjugués, submergés, par cette voix d’homme qui raconte les hommes. Cette voix qui nous ressemble, maintenant qu’on s’est ouverts à l’humanité et qu’on accueille dans notre sein la poésie qui s’y berce depuis toujours et qu’on a tendance à faire taire dans une quotidienneté mortelle.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7590563239541558750-690954312679898596?l=fleursecrete.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fleursecrete.blogspot.com/feeds/690954312679898596/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7590563239541558750&amp;postID=690954312679898596' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7590563239541558750/posts/default/690954312679898596'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7590563239541558750/posts/default/690954312679898596'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fleursecrete.blogspot.com/2008/12/la-ballade-du-vieux-marin.html' title='La ballade du Vieux Marin'/><author><name>Farfalla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05666073018664261725</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_Bd9qldrIuS4/R__YczKYUYI/AAAAAAAAAAc/cguSYljU7CQ/S220/Farfalla.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7590563239541558750.post-3917315728925794557</id><published>2008-07-09T02:03:00.000-07:00</published><updated>2008-07-09T14:36:50.031-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Du quotidien'/><title type='text'>marathon disney</title><content type='html'>&lt;p style="font-family: arial;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Mexico. 3 heures et 22 minutes du matin. Je suis sur l'ordi de mon cousin, un mac, un beau mac d'ailleurs, de ceux-là de bureaux qui ont l'ordi dans l'écran même. Du coin de l'œil je regarde la télé : Hercules. Avec mon cousin et une amie à lui/mienne on avait decidé de faire un marathon Disney. On a commencé par la petite Sirène, Mulan, les 101 dalmatien le film, les Aristochats, le livre de la jungle et là, Hercules. C'en est à la dernière chanson. Les deux gnomes dorment, j'ai du les reveiller pour les mettre correctement au lit. Je reviens : je vais mettre Shrek, même si ce n'est plus du Disney, mais ici, chez le père de mon cousin, il n'y a pas tant de disney que ca. Il faudra que je lui rappelle de les rammener de chez sa mère, ses frangines (presque 3 et presqu'1 ans) sont ici, ce sont elles qui vont revoir ses films des années encore. Pour la plupart ce sont encore des cassettes, celles d'avant les DVD. Des vieux souvenirs. L'enfance (perdue ?).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="font-family: arial;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;      &lt;p style="font-family: arial;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Et donc comme ca, une soudaine envie d'écrire. Parce que je m'étais promis que ces vacances-ci j'écrirais quelque chose de son debut à sa fin. Et je n'ai pas encore commencé. Et je me sens partie pour ne pas le faire. Pourtant je sais que si je ne le fais pas je ne m'en excuserais jamais : jamais de ce manque de volonté, de ce manque de rigueur, de ce manque de tout.J'avais décidé, pour m'obliger à le faire, de ne pas écrire à Mme F tant que je ne pourrais pas lui envoyer le fruit de ma création… eh bien… je sens que je ne lui écrirais donc pas. J'ai peur de ne pas être à la hauteur de ce que moi-même j'attends de moi.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p style="font-family: arial;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="font-family: arial;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Dimanche j'ai connu un ami de ma mère. Rien à voir, je sais, mais j'ai envie de le dire. Parce que ca fait partie des peurs de moi-même. Maudite adolescence si c'est sa faute tout ca. J'ai peur de n'être aimée (par certains) que par le fait d'être son ombre, son souvenir (à ma mère).&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="font-family: arial;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Il me couvait du regard avec un amour tellement… presque insistant, intimidant. J'ai ressentit quelque chose de semblable à ce que j'ai ressentis en écrivant à ma prof. Une sorte d'admiration et d'amour sans limites et sans raisons logiques. Et pourtant je me demande ce qu'il ressentait lui, ce qu'il ressent. Ou plutôt, envers qui. J'ai l'impression, avec lui mais avec d'autres aussi, qu'il aime ma mère à travers moi. J'ai dit 'un ami à ma mère', enfait c'est un ami qui à été profondement amoureux d'elle. C'est ce que ma tante n'a pas arrêté de me répéter. Et cet homme, ce Vic' m'a dnné des lettres aue ma mère lui à écrites durant son séjour de quelques années en Inde, en mode boudhiste.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: arial;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="font-family: arial;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;'fin bref… rien à dire. J'ai juste peur de ne pas être vraiment aimée car je suis moi mais car ils la voient elle à travers moi. Et même si cet amour est demesuré et enormement beau, j'ai peur qu'il ne me soit pas vraiment destiné…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="font-family: arial;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;J'ai eu mon brevet avec mention Bien…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="font-family: arial;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;L'âne a peur de passer le pont sur la lave.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="font-family: arial;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: arial;" lang="FR"&gt;Nuitée !&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;    &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7590563239541558750-3917315728925794557?l=fleursecrete.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fleursecrete.blogspot.com/feeds/3917315728925794557/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7590563239541558750&amp;postID=3917315728925794557' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7590563239541558750/posts/default/3917315728925794557'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7590563239541558750/posts/default/3917315728925794557'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fleursecrete.blogspot.com/2008/07/marathon-disney.html' title='marathon disney'/><author><name>Farfalla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05666073018664261725</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_Bd9qldrIuS4/R__YczKYUYI/AAAAAAAAAAc/cguSYljU7CQ/S220/Farfalla.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7590563239541558750.post-6806463746831394849</id><published>2008-06-16T08:36:00.001-07:00</published><updated>2008-08-30T19:30:19.746-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lyrisme?'/><title type='text'>Balade de notre différance - Printemps des poètes</title><content type='html'>&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Finalement j'ai présenté cette balade-ode au concours, et je me suis rendue compte, plus tard, que je n'avais pas respecté la consigne de 15 vers maximum (boulette!)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;        &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Allons, viens avec moi&lt;br /&gt;Prends ma main&lt;br /&gt;Soyons rois&lt;br /&gt;Marchons tous les chemins&lt;/p&gt;          &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Laissons la solitude,&lt;br /&gt;les oublis&lt;br /&gt;l’inquiétude&lt;br /&gt;La vie est mélodie&lt;/p&gt;          &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Tu es différente&lt;br /&gt;Moi aussi&lt;br /&gt;Ardentes&lt;br /&gt;Pour ça je te choisi&lt;/p&gt;          &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Toi et moi,&lt;br /&gt;Nous sommes tous des «Toi»&lt;br /&gt;Moi et toi,&lt;br /&gt;Nous sommes tous des «Moi» &lt;/p&gt;          &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Tu a vu ta couleur ?&lt;br /&gt;Et la mienne ?&lt;br /&gt;C’est chaleur&lt;br /&gt;Que d’être toute tienne&lt;/p&gt;          &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Je ne t’ai jamais vue&lt;br /&gt;Je t’écoute&lt;br /&gt;Inconnue&lt;br /&gt;Toi dont l’idée m’envoute&lt;/p&gt;          &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Allons vers un ailleurs :&lt;br /&gt;le monde.&lt;br /&gt;Viens, ma sœur&lt;br /&gt;Là-bas rien ne gronde&lt;/p&gt;                    &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Toi et moi,&lt;br /&gt;Nous sommes tous des «Toi»&lt;br /&gt;Moi et toi,&lt;br /&gt;Nous sommes tous des «Moi»&lt;br /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;Tu es mon seul trésor&lt;br /&gt;Inconnue&lt;br /&gt;Sœur en or&lt;br /&gt;Toi, ma vérité nue.&lt;/p&gt;          &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Toi et moi,&lt;br /&gt;Nous sommes tous des «Toi»&lt;br /&gt;Moi et toi,&lt;br /&gt;Nous sommes tous des «Moi» &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7590563239541558750-6806463746831394849?l=fleursecrete.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fleursecrete.blogspot.com/feeds/6806463746831394849/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7590563239541558750&amp;postID=6806463746831394849' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7590563239541558750/posts/default/6806463746831394849'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7590563239541558750/posts/default/6806463746831394849'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fleursecrete.blogspot.com/2008/06/balade-de-notre-diffrance-printemps-des.html' title='Balade de notre différance - Printemps des poètes'/><author><name>Farfalla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05666073018664261725</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_Bd9qldrIuS4/R__YczKYUYI/AAAAAAAAAAc/cguSYljU7CQ/S220/Farfalla.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7590563239541558750.post-6062247368760755164</id><published>2008-06-16T08:30:00.000-07:00</published><updated>2008-06-16T08:40:41.839-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lyrisme?'/><title type='text'>Toi, l’autre moi - Printemps des poètes</title><content type='html'>&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Concours de poésie &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le Printemps des Poètes&lt;/span&gt; à mon Collège Victor Duruy, avec double thème : soit la statue mystérieuse du parc (j'dirais pas mais c'est moi qui l'ai proposé) avec début imposé soit l'éloge a "a toi, l'autre, ce frère lointain" avec des mots imposés : Toi - moi - trésor - écoute - mélodie - ailleurs - solitude - chemin - couleur - chaleur - main.&lt;br /&gt;J'ai choisi le deuxième thème. J'ai fait d'abord un sonnet (celui-ci), même si je n'ai pas choisi de le présenter au concours.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;  &lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;        &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Moi. Je suis le chemin venu d’autres ailleurs&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Dans la solitude, je marche, j’écoute&lt;br /&gt;Ta voix, mélodie aux milles couleurs, m’envoute&lt;br /&gt;La bise de la mer m’apporte ta chaleur.&lt;/p&gt;          &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Je vais vers l’inconnu sans la moindre des peurs&lt;br /&gt;Je te chercherais même si je perds ma route&lt;br /&gt;J’ai besoin de te trouver coute que coute,&lt;br /&gt;Toi ma différance, toi mon égal, ma sœur.&lt;/p&gt;        &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Tu es à l’autre bout des montagnes, des fleuves&lt;br /&gt;Je veux aller à toi qu’il vente ou pleuve,&lt;br /&gt;Que tu sois grande, petite, noire, candide…&lt;/p&gt;        &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Notre différente ressemblance est loi,&lt;br /&gt;Tu es comme moi, mais aussi L’autre splendide.&lt;br /&gt;En ouvrant ta main je trouve un trésor : Toi.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7590563239541558750-6062247368760755164?l=fleursecrete.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fleursecrete.blogspot.com/feeds/6062247368760755164/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7590563239541558750&amp;postID=6062247368760755164' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7590563239541558750/posts/default/6062247368760755164'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7590563239541558750/posts/default/6062247368760755164'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fleursecrete.blogspot.com/2008/06/toi-lautre-moi-printemps-des-potes.html' title='Toi, l’autre moi - Printemps des poètes'/><author><name>Farfalla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05666073018664261725</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_Bd9qldrIuS4/R__YczKYUYI/AAAAAAAAAAc/cguSYljU7CQ/S220/Farfalla.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7590563239541558750.post-1861398161259599902</id><published>2008-06-16T08:25:00.000-07:00</published><updated>2008-06-16T08:27:31.069-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lyrisme?'/><title type='text'>Sur Rimbaud et le sonnet</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Sur Rimbaud et le sonnet&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;br /&gt;         &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Rimbaud a dit que le sonnet était&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;La forme parfaite de la vraie poésie&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;Mais il y a des façons de poetiser&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;Il y a des milliers, pour toute fantaisie.&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;          &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Des gens qui écrivent de droite à gauche&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;Ce n’est pas pour autant que leurs vers son moches.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;On écrit de bas en haut et d’haut en bas&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi la colombe si le faucon est là?&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;        &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Ne pas suivre l’autre c’est suivre Liberté.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;Ecrire poésie c’est écrire Liberté.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;Libre est celui qui écrit comme il le veut.&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;        &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Vous m’avez tous compris, au moins un petit peu&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;Je ne suis pas d’accord avec Rimbaud le grand&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;Toute poésie est parfaite… et pourtant! &lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style=""&gt;                                   &lt;/span&gt;01 – 02 – 2007 &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7590563239541558750-1861398161259599902?l=fleursecrete.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fleursecrete.blogspot.com/feeds/1861398161259599902/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7590563239541558750&amp;postID=1861398161259599902' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7590563239541558750/posts/default/1861398161259599902'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7590563239541558750/posts/default/1861398161259599902'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fleursecrete.blogspot.com/2008/06/sur-rimbaud-et-le-sonnet.html' title='Sur Rimbaud et le sonnet'/><author><name>Farfalla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05666073018664261725</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_Bd9qldrIuS4/R__YczKYUYI/AAAAAAAAAAc/cguSYljU7CQ/S220/Farfalla.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7590563239541558750.post-5646510239934179074</id><published>2008-06-16T08:23:00.000-07:00</published><updated>2008-06-16T08:25:35.021-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lyrisme?'/><title type='text'>Voyages (titre en mode reflechissons...)</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;I&lt;br /&gt;Viendra un jour où je m’en irais peinarde&lt;br /&gt;La tête dans le ciel et les mains dans les poches&lt;br /&gt;Sifflotant au soleil, un brin goguenarde&lt;br /&gt;Avec pommes et livres dans une sacoche&lt;/p&gt;          &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;Je partirais pour le plus long des voyages&lt;br /&gt;N’ayant pour seul but que l’eternel horizon&lt;br /&gt;Le temps passera mais je serais sans âge&lt;br /&gt;Revivant chaque matin, à chaque chanson&lt;/p&gt;            &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;II&lt;br /&gt;Ca sera le temps des oliviers verdoyants&lt;br /&gt;Des cerises rouges et des amourettes&lt;br /&gt;Les soirs du printemps d’or à être pompette&lt;br /&gt;Quand la nature fera de nous des croyants&lt;/p&gt;          &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;J’aurais un copain qui aura une bagnole&lt;br /&gt;Chantant à tue-tête le chant des oiseaux&lt;br /&gt;On poussera jusqu’aux frontières espagnoles&lt;br /&gt;Pour découvrir, conquérir le charme du beau&lt;/p&gt;            &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;br /&gt;III&lt;br /&gt;Cela durera deux étés, ou trois, ou mil&lt;br /&gt;Partout je me baladerais sans m’en lasser&lt;br /&gt;Il n’y aura pas lieu où je ne sois passée&lt;br /&gt;Regardant toutes les vies de tous mes avrils&lt;/p&gt;          &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;Guidée par les étoiles un jour je reviendrais&lt;br /&gt;Curieuse de revoir ma maison disparue&lt;br /&gt;Mais mon cœur balloté voudra voguer distrait&lt;br /&gt;Et je repartirais, vers mon monde et ses rues&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7590563239541558750-5646510239934179074?l=fleursecrete.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fleursecrete.blogspot.com/feeds/5646510239934179074/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7590563239541558750&amp;postID=5646510239934179074' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7590563239541558750/posts/default/5646510239934179074'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7590563239541558750/posts/default/5646510239934179074'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fleursecrete.blogspot.com/2008/06/voyages-titre-en-mode-reflechissons.html' title='Voyages (titre en mode reflechissons...)'/><author><name>Farfalla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05666073018664261725</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_Bd9qldrIuS4/R__YczKYUYI/AAAAAAAAAAc/cguSYljU7CQ/S220/Farfalla.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7590563239541558750.post-4843619163397156209</id><published>2008-06-16T08:10:00.000-07:00</published><updated>2008-06-16T08:12:19.157-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Du quotidien'/><title type='text'>J'vais faire quoi de ma vie?</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;C’est drôle.&lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Je trainais chez K. Enfin, sur son blog (que j’ai ajouté a ma liste de liens que j’viens de créer –enfin–) et j’ai remarqué que la direction de ma fleur secrète était indiquée par un drôle de panneau. &lt;i style=""&gt;«Blog d’une actrice».&lt;/i&gt; J’ai eu une espèce de pincement au cœur. Un de ces pincements qu’on ne saurait pas expliquer, pas qualifier, pas nommer.&lt;br /&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Une actrice.&lt;br /&gt;J’aimerais tellement. Un jour. Peut-être…&lt;/p&gt;          &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Quelle sera ma vie future ? J’ai trois ans. Trois ans pour en décider. Trois années de lycée. Une seconde, une première, une terminale. Et encore, je pourrais n’en avoir que un. Il faudrait déjà que je sache si je vais prendre la filière littéraire, la filière économique, la filière scientifique, ou autre. Quel rêve, n’est ce pas, de faire L… Quel rêve, dans ce cas, de choisir d’apprendre la littérature, la philosophie, l’art. Quel rêve, alors, de refuser d’apprendre les maths, la physique ?&lt;br /&gt;C’est bête, hein, que le cerveau humain moyen soit jugé incapable d’apprendre toutes les matières et de s’approfondir dans chacune d’elles.&lt;br /&gt;Je pourrais faire un lycée Polytechnique dans ce cas, z’allez me dire, si j’ai vraiment envie d’apprendre un tronc d’enseignements commun et général. J’ai bien dit «le cerveau moyen», n’est-ce pas ? Je serais incapable de tenir dans un enseignement aussi ardu. Je serais même incapable d’en avoir l’envie. Car je suis plus bête que ceux qui y vont ? Car j’ai moins soif d’apprendre ? Ou alors moins soif de «réussir ma vie» selon des critères qui me sont extérieurs ? Ou plutôt car depuis que je suis toute petite on m’a appris à me contenter d’un enseignement moyen ? Qui n’a jamais entendu ses profs «quand j’étais en 5&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; on étudiait presque l’actuel programme de Seconde» ou encore «maintenant on ne fait plus de thème latin-grec alors qu’a mes 12 ans nous devions déjà traduire des textes de vingt lignes». Alors chacun d’entre nous lève les yeux au ciel «mais bon sang, les temps changent» et on en est presque fiers. Presque heureux qu’on n’a pas à travailler autant qu’eux le faisaient à notre âge ! Attends, t’imagines sinon, quand est ce qu’on irait au ciné ? On n’aurait jamais le temps de passer 7 heures sur internet ! Déjà franchement quand la prof de math nous donne deux exos du jour au lendemain, c’est vraiment une salope, on n’a pas le temps, cette après midi là, nous ! Elle devrait au moins nous laisser une semaine, voire deux !&lt;br /&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;          &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Et c’est là que moi je lève les yeux au ciel.&lt;br /&gt;L’actuel monde adulte, c'est-à-dire, la génération qui nous a précédés, c'est-à-dire le monde de nos profs, de nos parents, on est toujours prêts à le critiquer. Il est complètement cent pour cent imparfait. Il a des erreurs énormes, des trous de savoir inimaginables. Demandez donc à votre grand-père de prévenir en urgence de quelque chose quelqu’un à l’autre bout du monde. Vous aurez de la chance s’il se jette sur le téléphone, dans le cas contraire, il voudra envoyer une lettre par la poste. L’idée d’un e-mail ne l’effleurera même pas. Nous, pourtant, on sait, tout ça. On sait. On croit trop, qu’on sait, que les autres, ne savent pas. Que les générations précédentes sont pleines de lacunes. Et pourtant qui savait en 5&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; tout ce que l’on apprend, nous, en 3&lt;sup&gt;ème &lt;/sup&gt;? Du coup, c’est à se demander ce que sera le monde, quand le monde adulte sera le notre. Celui de gentes incapables d’avoir envie d’apprendre, celui de gentes à qui on apprend dès la plus tendre enfance à ne pas apprendre avec insistance, avec assiduité.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;C’est complètement nul. Déprimant. Désespérant.&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Et le pire c’est que tout ce regard porté vers la société n’est enfaite que l’introduction d’un individualisme complet de ma part. Si je parle de «nous» et d’«eux» c’est que finalement je veux parler de moi.&lt;br /&gt;Moi donc, qui aurait bien aimé faire le Polytechnique histoire d’apprendre, juste pour pouvoir dire «je sais». Non pas, comme on m’a déjà dit, pour avoir une sortie de secours, non pas pour avoir un CV classe, même pas pour avoir un bon emploi avec plein d’fric à gagner. Non puisque, de toutes façons, mon rêve est contraire à tout ça et que je veux, moi, faire du théâtre.&lt;br /&gt;«Le blog d’une actrice»… si seulement je pouvais être une actrice, une comédienne, pour être exacts, si seulement j’en avais le talent, le courage, la volonté. Les «couilles» de dire au diable à la vie sure, bourgeoise, aisée que je mène, et me lancer vers une carrière faite de chômage. Si seulement, j’en avais vraiment l’envie. Car l’envie, je l’ai, l’envie je l’ai… mais l’envie que tout cela vienne après deux années de prépa L, après trois années de Sorbonne. Ha ! C’est presque drôle de dire «je veux me préparer a une vie de bohème en faisant un Bac+5». Et encore, je pourrais presque, ça a presque un sens, pourquoi ne le ferait-je pas, si de toutes façons, le Bac+5 serait juste pour le plaisir d’apprendre, de savoir, et d’être quelqu’un d’intelligent, de cultivé ?&lt;br /&gt;J’peu pas. Car de toutes façons, imaginons, je veux aller au Conservatoire Nationale d’Art Dramatique, le genre de trucs classe++++ ou chaque année on prends 30 élèves sur environ 900 sous concours. Ben d’un, je n’aurais pas la capacité d’être parmi ses 30 sur 900. Et ensuite, le CNAD est limité entre les âges de 18 et de 24 ans. A 18 ans j’aurais à peine fini mon Lycée… et mes années de prépa et de Sorbonne ? Après celles-ci, et ben vala, 24 ans.&lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Donc… dilemme.&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Et ce qui est encore pire c’est de penser que n’importe quand je pourrais retourner à Mexico. Non pas que ce pays, «mon» pays ne me manque pas. Mais que franchement, mes études supérieures de littérature ne pourraient pas aller mieux ailleurs qu’en France. Qu’a Paris. Déjà car la langue française est celle que je préfère a l’écrit et qu’il y a Paris des enseignements publics d’un niveau très haut, difficilement atteint même par les établissements privés mexicains. Bien sur, après le lycée, je pourrais ici venir faire mon Bac+5, mais allez dire ça à mon père. Autant par son envie de m’avoir toujours à l’œil, et par le platteur de sa bourse. &lt;/p&gt;            &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Et imaginez que j’ai encore 3 ans de Lycée devant moi.&lt;br /&gt;Trois ans à attendre d’enfin pouvoir choisir moi-même.&lt;br /&gt;Trois ans, donc, d’attente.&lt;br /&gt;Or rien de pire que l’attente pour torturer l’âme.&lt;br /&gt;Donc trois ans de questions, de projets, d’histoires que je ne pourrais voir répondre, se réaliser, tomber à l’eau avant trois ans.&lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Ce n’est qu’un début de mes tourments futurs. Pour le futur.&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7590563239541558750-4843619163397156209?l=fleursecrete.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fleursecrete.blogspot.com/feeds/4843619163397156209/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7590563239541558750&amp;postID=4843619163397156209' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7590563239541558750/posts/default/4843619163397156209'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7590563239541558750/posts/default/4843619163397156209'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fleursecrete.blogspot.com/2008/06/jvais-faire-quoi-de-ma-vie.html' title='J&apos;vais faire quoi de ma vie?'/><author><name>Farfalla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05666073018664261725</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_Bd9qldrIuS4/R__YczKYUYI/AAAAAAAAAAc/cguSYljU7CQ/S220/Farfalla.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7590563239541558750.post-5727384512139442974</id><published>2008-06-10T09:36:00.000-07:00</published><updated>2008-06-10T09:37:50.106-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Du quotidien'/><title type='text'>M'ennuie...</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Voilà, enfaite, je m’ennuie. Je n’ai rien d’autre à faire que de le dire, l’écrire, le gueuler sur les toits. Je m’ennuie, car je suis habituée à voir deux cent idées m’envahir, souvent au même temps, se bousculer, se bagarrer, essayer de prendre une certaine place, de noyer les idées contraires. Ca fait du spectacle. Sinon, je suis aussi habituée à parler de moi, à me plaindre de moi, à voir des projets pour moi. Mais à en parler à d’autres que moi, à avoir toujours des ouïes attentives. Ou disons des yeux, puisque je l’écris sur cette pourriture d’msn.&lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Et aujourd’hui, aujourd’hui je n’ai rien à raconter, je n’ai nulle part où poster, nul e-mail à envoyer, nul devoir à faire, nulle lettre à écrire, nul livre à lire.&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Ou du moins, rien de tout cela ne me tente. Bien sur, je pourrais finir de lire la belle nouvelle de Charles Bukowski complètement érotique et psychédélique dans laquelle une femme couche avec un tigre. Je pourrais aussi réviser mon texte de théâtre, faire ce que notre prof nous a demandé de faire, aller sur mes jeux de rôle. Je pourrais, je pourrais… Et bien non ! Je ne veux pas. Cela m’ennuie. Tout m’ennuie. Sans aucune raison en plus…&lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;Ca fait ça souvent. Dès que je ne suis pas sur mon ordinateur, j’ai envie d’y aller, et dès que j’y suis, je ne sais plus quoi faire. Surtout quand personne vient me faire causette sur msn…&lt;br /&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Et voilà, je raconte ma vie dont tout le monde s’en fou. C’était juste pour voir si ça réussissait à me désennuyer que d’écrire mon ennui. Eh bien, c’est certifié, ça ne désennuie pas. La plume ne serait-elle donc pas un si bon medoc ?&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7590563239541558750-5727384512139442974?l=fleursecrete.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fleursecrete.blogspot.com/feeds/5727384512139442974/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7590563239541558750&amp;postID=5727384512139442974' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7590563239541558750/posts/default/5727384512139442974'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7590563239541558750/posts/default/5727384512139442974'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fleursecrete.blogspot.com/2008/06/mennuie.html' title='M&apos;ennuie...'/><author><name>Farfalla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05666073018664261725</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_Bd9qldrIuS4/R__YczKYUYI/AAAAAAAAAAc/cguSYljU7CQ/S220/Farfalla.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7590563239541558750.post-6522581417057500591</id><published>2008-05-27T14:07:00.000-07:00</published><updated>2008-12-21T07:16:25.767-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chroniques d&apos;une folie'/><title type='text'>Rêve n°2</title><content type='html'>&lt;i style=""&gt;Elle est assise en hauteur par rapport à la place. Adossée à un mur, une jambe pendante, l’autre repliée, support d’une pochette rouge vin gribouillée de dessins et de mots noirs, support à son tour d’une feuille. Son stylo la griffonne avec un léger bruit de caresse.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;i style=""&gt;Autour d’elle toute sa classe, des jeunes, ses compagnons, qui parlent, gigotent. Deux filles dansent, elle les aperçoit plus où moins, avec un coin de l’œil. Leur prof explique quelque chose à un petit groupe qui s’est formé autour d’elle, avide de ses paroles. Un éclat de rire résonne entre eux. Andrea est complètement ailleurs, tantôt elle écrit, elle barre, elle mord l’extrémité de son stylo, pensive, ou le fait battre une cadence régulière sur sa joue.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;«Tu écris quoi ?»&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;i style=""&gt;Elle ne l’a pas sentie s’approcher, sa prof, qui la regarde. Elle lève les yeux de sa feuille, la baisse sur elle, sourit doucement.&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;«La dissertation d’un jeune garçon pour son cours de français avec une jeune prof veuve»&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;i style=""&gt;Peut-être presque une réponse incomplète, mais une vérité totale. C’est la troisième page de la dite dissertation, un texte argumentatif sans importance ancrée dans une histoire.&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;«Vous voyez les enfants ? Andrea écrit l’histoire d’une jeune veuve et d’un jeune garçon…»&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;i style=""&gt;C’est l’euphorie partout, la nouvelle est donc prise avec quelques paroles, rien de bien important. Andrea, elle, sourit. Sa prof aussi. Complices presque.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;i style=""&gt;***&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;i style=""&gt;Elle ouvre son cahier, en sort un petit bout de papier. Sa prof est assise à côté d’elle. Devant elles, deux garçons de la classe. Le papier contient les réponses au DST. Elle n’à pas peur, sa prof ne soupçonnerait &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;jamais d’elle, elle refuserait même l’évidence mise sous le nez. Elle se trouverait une excuse à elle-même pour ne pas croire qu’Andrea a triché.&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;i style=""&gt;Un des deux garçons murmure. Dénonce. Elle nie. La prof se voit obligée de réagir, demande le papier, regarde, le lit. Andrea sens sa main trembler et son regard devenir arrogant. Les traits fins de sa prof, d’habitude si fins, si gracieux, pleins de lumière, s’assombrissent.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;«Intéressant…»&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;i style=""&gt;Qu’aurait-elle pu dire d’autre ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;«Rémi… va chez le CPE…»&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;i style=""&gt;Rémi… l’un des deux cafteurs. Toute la salle tremble, retiens son souffle. Quelle sera la sentence ? Quelle sera la punition ? Andrea, la toujours aimée, la chouchoute des professeurs. Surtout celle de Madame F, «sa meilleur élève en français», celle dont toutes les rédactions sont lues et félicités. Andrea, ce n’est pas la première fois qu’elle triche, elle s’est enfin prendre. L’opinion muette vacille entre le «bien fait pour elle» et le «la pauvre».&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;«Fait apporter une table»&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;i style=""&gt;Une table ? Une table, c’est tout, juste une table ? La criminelle prends ses affaires, se lève, pose son dos contre le mur, attends la table que Rémi est allé chercher. Elle n’ose pas regarder sa prof, elle sait que son regard est insolent, fière et arrogant, elle sait qu’elle fait genre qu’elle s’en fou. Et pourtant, elle sait qu’elle ne s’en fou pas, que son cœur se brise, qu’elle a envie d’hurler et de pleurer. Pas qu’on l’ait prise, pas qu’on la punisse. Seulement que sa prof ne sait plus très bien quoi regarder et comment, seulement que la voix de celle-ci a vacillé, seulement que son front est noir.&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;i style=""&gt;***&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;i style=""&gt;Le contrôle est passé, Andrea s’en va, sac sur le dos, démarche royalement insultante. Pas un regard envers cette prof que quelques heures auparavant elle admirait et que maintenant elle déteste pour être elle-même la cause d’une déception qui lui va mal au teint.&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;i style=""&gt;***&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;i style=""&gt;Toute la classe courre et disparait. La rue est gênée par une grue abandonnée bien au milieu. Andrea grimpe sur son vélo, pédale un peu, cri qu’on l’attende. Derrière elle il n’y à plus que la prof, avec qui elle ne veut surtout pas être seule. Mais les autres ont disparu.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;Elle saute du vélo, le balance à terre.&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;«Salop’rie !»&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;        &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;i style=""&gt;Elle fait demi-tour, enfonce les pognes dans les poches, rentre le menton et marche vers la prof, fixant avec insistance ses pieds. La ville semble déserte de toute autre personne qu’elles deux.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;Elle arrive à ses côtés, la passe, fait tourner ses talons quand elle se trouve derrière elle et suit ses pas, telle une ombre, sans mot dire, sans un regard.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;Peut-elle faire autrement ? Elle est là, dans une ville inconnue et secrète, les camarades se sont évaporés, la prof est son seul repère.&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;«Tu fais des efforts»&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i style=""&gt;Andrea ne comprends pas ces mots prononcés, lève les yeux et les croise pour première fois depuis longtemps avec ceux de sa prof. Ils sont si doux, si beaux. Elle rebaisse le regard immédiatement, donne un coup sur un caillou.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;«J’fais pas d’efforts»&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;Elle ne comprend même pas desquels efforts elle lui parle, mais l’esprit de contradiction qui accompagne la fierté et l’orgueil du boudage se sont emparées d’Andrea. Et puis c’est vrai, elle ne fait pas d’efforts. Pas du moins en ce qui les concerne, elles.&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;i style=""&gt;***&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;i style=""&gt;Elle va chercher ses feuilles, elle à une idée pour la jeune veuve. Un seul coup d’œil suffit, une écriture connue mais étrangère est sur son histoire.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;’Hasard’ ne prend pas de z, Andrea&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i style=""&gt;Elle reste immobile. Une larme coule. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7590563239541558750-6522581417057500591?l=fleursecrete.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fleursecrete.blogspot.com/feeds/6522581417057500591/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7590563239541558750&amp;postID=6522581417057500591' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7590563239541558750/posts/default/6522581417057500591'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7590563239541558750/posts/default/6522581417057500591'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fleursecrete.blogspot.com/2008/05/rve-n2.html' title='Rêve n°2'/><author><name>Farfalla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05666073018664261725</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_Bd9qldrIuS4/R__YczKYUYI/AAAAAAAAAAc/cguSYljU7CQ/S220/Farfalla.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7590563239541558750.post-7888611564228837663</id><published>2008-04-14T10:33:00.000-07:00</published><updated>2008-04-14T13:10:36.197-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Une Plume s&apos;apprend'/><title type='text'>Brevet Blanc - Français</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sujet :&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Vous avez un jour été soumis(e) à une obligation imposée par votre famille (port de vêtements, inscription à une activité, réunion familiale...)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dans un récit organisé, vous préciserez de quelle contrainte il s'agit, et les circonstances dans lesquelles elle s'est exercée ; puis vous ferez part de vos sentiments et de vos réflexions. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Note :&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:78%;"&gt;7/15 (scragnagna)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Remarques du correcteur&lt;/span&gt; (Mme Jacouty -car elle signe toujours ses copies) :&lt;br /&gt;"Le sujet suggérait de réfléchir après avoir -brièvement?!- raconté la situation. Ici la narration envahissante bien que talentueuse, laisse peu de place à la rélfection - Dommage! Car c'est assez bien écrit."&lt;br /&gt;"Cadrage interminable : un devoir n'est pas une nouvelle!"&lt;br /&gt;Et trucs genre "néologisme" (sans déc? C'était fait exprès!) et comme quoi "désolée! C'est inadmissible en un devoir (déguelasse)" ou encore "oh non! Une rue ne parle pas (une rue soi-disant perpendiculaire)"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Rédac :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNoSpacing" style="text-indent: 35.4pt;"&gt;La voiture avait été mise en marche, elle roulait à une vitesse moyenne. A travers la fenêtre, je voyais le paysage changer, toujours de la même façon : un paquet de maisons aux balcons desquelles on voyait des souriantes femmes se parler entre elles tout en accrochant le linge mouillé, partageant avec toute la rue leurs conversations comériques. Puis, un café dont les tables envahissant le trottoir étaient assiégées par les maris de ces mêmes commères, qui parlaient entre eux foot et jolie jambes, une pipe au bec. Une rue soi-disant perpendiculaire à celle que nous parcourions, dans laquelle jouaient quatre bambins avec une cannette, comme s’il s’agissait d’un ballon. Un chien caché aboyait, le soleil brillait, et cela ne pouvait que m’insupporter : j’étais en colère.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Mon père tenait beaucoup à ce repas.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Le matin même nous avions poursuivit la virulente discussion de la veille. Certes, les arguments de mon père étaient valables : la famille se réunissait entière pour la première fois depuis la mort de l’ancestrale grand-père Giovanni, et je ne pouvais pas être l’exception à la règle de présence. Mais les miens aussi, d’arguments, étaient valables : je n’avais pas envie d’assister à ce repas dont même l’invitation était hypocrite.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Mais l’autorité parentale finit toujours par l’emporter, et le silence complet et boudeur dans la voiture était mon seul moyen de résistance.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;***&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;«Souris !». C’était un ordre voilé par le sourire pas toujours très ravissant de mon père. Pour aller chez Hypocrite il faut se parer d’hypocrisie. &lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;***&lt;br /&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;La porte de la maison était peinte d’un rose pétant extrêmement désagréable, et sa simple vue rappela à moi des souvenirs&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;d’années passées qui auraient tous pu servir d’arguments excellents si seulement je m’en étais souvenue quelques heures auparavant. Maintenant, c’était trop tarde, la sonnette avait retentit sous la pression de l’index de mon père, comme le silence, pour un accusé, qui suit la délibération des juges et précède la condamnation de l’homme.&lt;br /&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;***&lt;br /&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;                &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Le rose pétant laissa sa place aux pantalons taillés dans un rideau de Louis XIV que portait celle à qui j’aurais volontiers donné le nom de Gertrude, mais qui était enfaite la Tante Maria, même si le titre de tante n’arrivait pas à la rajeunir des trente années qu’on lui donnait systématiquement en plus de son véritable âge.&lt;br /&gt;Tante Maria avait deux particularités, outre le sourire forcé qui, lui, était caractéristique de toute la famille : elle avait une énorme verrue poilue à côté de la lèvre, et la manie de tirer les joues aux jeunes de moins de vingt ans.&lt;br /&gt;Ainsi, tout en essayant de ne pas fixer sa première particularité, j’en subissais la deuxième.&lt;br /&gt;Quand je fus libérée, je regardai les présents. Nous étions visiblement les derniers.&lt;br /&gt;La dispute millénaire de la famille était visible par les simples habits, même si la raison de celle-ci était déjà oubliée. D’un côté il y avait les traditionalistes kitsch (clan auquel appartenait clairement la Tante Maria) et de l’autre, les modernistes en deuil, comme si la modernisation était la valorisation du noir et l’utilisation d’un portable par maison vieux d’au moins sept ans. Et ce n’était point le manque d’argent, c’était l’avarice.&lt;br /&gt;Et moi, au milieu de ces fauves habillés de mauvaise reproductions de velours et utilisant le jaune au lieu de l’or, j’étais habillé d’un jean, d’un sweat trop long, et j’étais, en prime, décoiffée (ce qui m’avais toujours valu des reproches).&lt;br /&gt;J’étais la fille du peintre, l’orpheline de mère, mais aussi, la plus grande de ma génération.&lt;br /&gt;Dans leurs esprits j’étais sans doute la différente pour leur monde fermé, celle qui connaissait plus pour leur ignorance et leur jalousie, et quelque part l’enfant qui pourrait être prodigue si on savait la manipuler.&lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;La seule personne que j’aimais parmi tous ceux-là, était la sage, la veuve de Giovanni, la matriarche… à cette époque déjà au seuil de la mort, sur un fauteuil roulant, oubliée de tous, oubliant tout le monde.&lt;br /&gt;J’essayais d’échanger quelques mots : un monologue avec le vent. Puis, nous passâmes à table.&lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;A peine l’entrée servie, je commençai à m’ennuyer. On y passerait la journée. Il n’y avait rien à faire. Il n’y avait même pas de dispute qui animasse le repas, tous ayant vêtu d’hypocrisie.&lt;br /&gt;Et en plus, le ragoût était déguelasse.&lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Une seule fenêtre laissait voir le ciel, et comme par malchance, elle se trouvait juste devant moi. Sans quoi je n’eus peut-être pas éprouvé si tôt le besoin de sortir. Autant la salle était obscure, autant de l’autre côté des carreaux, le soleil brillait. J’avais envie d’aller jouer avec les garçons qui couraient dehors. J’avais envie de voler comme la colombe qui venait de passer, me raillant.&lt;br /&gt;Je sentis mon faux-sourire s’effacer et la mélancolie m’envahir. J’étais là, au milieu de ma famille, d’un brouhaha incessant, d’une trentaine d’être vivants. Mais ils m’étaient antipathiques, ils m’étaient hideux, autant les vieux que les jeunes, les détestables enfants &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;pourris gâtés qui hurlaient de tous les côtés.&lt;br /&gt;Enfaite, j’étais seule. Complètement seule, au milieu de la foule, je lisait solitude, j’entendais solitude dans chacune des paroles prononcées. &lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;***&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;On me poussa le coude, et je revins à la réalité. Penchée sur moi avec un sourire presque sadique, se trouvait Tante Maria et son énorme verrue.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;«Tu n’aimes pas mon ragout ? »&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Je la regardai, je regardai mon assiette et je soupirai. Ca faisait vingt minutes que j’avais été servie et dix-neuf que je jouais avec ma fourchette.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;« Si, si, il est très bon » Lui répondis-je en souriant tout comme elle le faisait. &lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;J’en pris une bouchée :&lt;br /&gt;Le ragout était toujours aussi déguelasse. &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7590563239541558750-7888611564228837663?l=fleursecrete.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fleursecrete.blogspot.com/feeds/7888611564228837663/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7590563239541558750&amp;postID=7888611564228837663' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7590563239541558750/posts/default/7888611564228837663'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7590563239541558750/posts/default/7888611564228837663'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fleursecrete.blogspot.com/2008/04/brevet-blanc-franais.html' title='Brevet Blanc - Français'/><author><name>Farfalla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05666073018664261725</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_Bd9qldrIuS4/R__YczKYUYI/AAAAAAAAAAc/cguSYljU7CQ/S220/Farfalla.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7590563239541558750.post-5069966790511687369</id><published>2008-04-14T09:33:00.000-07:00</published><updated>2008-04-14T09:35:52.809-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lyrisme?'/><title type='text'>Fait chier</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Y’a des fois où tu te dis que tout fait chier.&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;          &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Fait chier le ventre qui fait bobo.&lt;br /&gt;Fait chier la tête qui fait boom boom.&lt;br /&gt;Fait chier la prof qui te mal note.&lt;br /&gt;Fait chier la sœur qui pleure sans cesse.&lt;br /&gt;Fait chier le net qui plante toujours.&lt;/p&gt;                &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Et fait surtout chier, le manque d’amour.&lt;br /&gt;Le manque de ses lèvres sur mon cou.&lt;br /&gt;Le manque de ses mains sur ma ceinture.&lt;br /&gt;Le manque de sa main sur mes fesses.&lt;br /&gt;Le manque de son nez contre ma joue.&lt;br /&gt;Le manque de son sourire envers moi.&lt;br /&gt;Le manque de ses yeux dans les miens.&lt;/p&gt;              &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Et ça, ça fait vraiment chier.&lt;br /&gt;Car tu sens qu’il est partit.&lt;br /&gt;Alors même que tu commençais à le trouver.&lt;br /&gt;Tu commençais à peine à t’en approcher, et te l’approcher…&lt;br /&gt;Et erreur fatale de la vie, il s’en sépare.&lt;br /&gt;Il en a une autre.&lt;/p&gt;              &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Tu te dis alors que tout fait vraiment chier.&lt;br /&gt;Fait chier la pluie tombée du ciel.&lt;br /&gt;Fait chier le bouton sur le front.&lt;br /&gt;Fait chier le bus partit juste devant tes yeux.&lt;br /&gt;Fait chier le vélib aux roues dégonflées.&lt;br /&gt;Fait chier les devoirs à faire.&lt;/p&gt;        &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Vraiment, y’a des journées pourries.&lt;br /&gt;Qui font chier.&lt;br /&gt;Car elles sont remplies de manque.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7590563239541558750-5069966790511687369?l=fleursecrete.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fleursecrete.blogspot.com/feeds/5069966790511687369/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7590563239541558750&amp;postID=5069966790511687369' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7590563239541558750/posts/default/5069966790511687369'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7590563239541558750/posts/default/5069966790511687369'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fleursecrete.blogspot.com/2008/04/fait-chier.html' title='Fait chier'/><author><name>Farfalla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05666073018664261725</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_Bd9qldrIuS4/R__YczKYUYI/AAAAAAAAAAc/cguSYljU7CQ/S220/Farfalla.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7590563239541558750.post-1892869468438905130</id><published>2008-04-12T15:25:00.000-07:00</published><updated>2008-04-14T09:42:47.522-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Du quotidien'/><title type='text'>Avec ou sans majuscule?</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Il est 00:09 heures, et je me sens complètement crevée dans le fond de moi-même, même si on dirait que je pète la forme a voir ma tenue toujours droite devant un ordi posé sur le radiateur. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Jeu d’rôle par forum, une fête organisée pour faire monter mon perso dans toute sorte de hiérarchies. Donc quelques deux sujets a gérer, tout en songeant a un jeu de dés bizarres pour donner des résultats de joutes demain. Donc l’hyperactivité ou on ne sait plus comment gérer son temps entre ceux a qui il faut convaincre de venir et ceux a qui il faut expliquer comment aider. Du Bordel.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Un click, saut dans un complètement autre monde. Un ami, d’outretemps et d’outremer me parle. Ce qu’il me dit, je ne le comprends qu’à moitié. Il y aurait dans l’air des mots de manque, des mots de vue, des mots de mers. Il y aurait dans l’air le gout d’un amour. D’une flamme trop vite cru éteinte. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Il y aurait dans l’air une paire d’ailes que je ne sais comment saisir.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;De quoi on cause, c’est la seule question. D’amitié, d’amour, d’attrait, d’envie. Et moi je suis là comme une conne, devant un ordi, debout devant un radiateur, à chercher comment solutionner un coefficient de dés pour un jeu dans un jeu.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Et entre temps, mon envie envie une autre, entre temps, mon aimant me cherche et je le dédaigne, entre temps, un vieil amour ressurgit.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Et tout en disant ça, je pense au brevet blanc de français qu’on me rendra lundi, et aux lycées que je mettrais sur ma fiche d’affectation.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Il faut dire qu’on nous à foutu une belle merde avec l’informatisation des affectations justement a partir de ma génération. Et le pire, c’est qu’à la fin je ne suis même pas sure de vouloir rester dans mon collège pour le lycée. J’aimerais tellement être dans un établissement plus hétérogène et avoir l’option théâtre. Si j’ai quand même un brin d’envie de rester a Duruy, c’madame Fréchu. Elle m’a ensorcelée cette porf’. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Et elle fait parti de mes problèmes d’identité.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Comme je disais à Ilm, voilà, je suis en crise de ma recherche d’identité. Et c’est une crise qui fait vraiment chier à la fin.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Il est 00 :24 heures, et du néant crevée ressentit en commençant, je n’en ressort qu’un énervement décourageant. Envie de tout foutre en l’air. Cet air aux souffles de je ne sais quelle vérité… &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7590563239541558750-1892869468438905130?l=fleursecrete.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fleursecrete.blogspot.com/feeds/1892869468438905130/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7590563239541558750&amp;postID=1892869468438905130' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7590563239541558750/posts/default/1892869468438905130'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7590563239541558750/posts/default/1892869468438905130'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fleursecrete.blogspot.com/2008/04/etat-prsent.html' title='Avec ou sans majuscule?'/><author><name>Farfalla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05666073018664261725</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_Bd9qldrIuS4/R__YczKYUYI/AAAAAAAAAAc/cguSYljU7CQ/S220/Farfalla.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7590563239541558750.post-151737484797212788</id><published>2008-04-11T14:23:00.000-07:00</published><updated>2008-04-14T09:50:12.183-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Du quotidien'/><title type='text'>Commençons...</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;…par le début du commencement – ce qui pour moi veux souvent, voire toujours, dire la fin.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;C’parce que je veux me trouver tout en délirant avec moi-même et en partageant, que j’accepte d’être une moutonne (après Kenshi, Nath’, WhyNot… même si je connaissais Blogspot avant… -Vvran-). &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;De toutes façons, nous avons pas le choix, même si dans les campagnes, le mouton passe pas par être berger, et chez les ricos puissants non plus, chez moi voui. Enfin, je pense. Dans l’pire des cas, je me serais gourée de voix et j’recommencerait tout. Tout, come un blog. Celui-ci doit en faire le numéro 100 – admettons 3. &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Et jute car c’est mon frérot qui m’a fait le créa de tête, j’espère le maintenir. Certes, je dis ça à chaque début de blog. Mais l’espoir est bon. Je garde espoir d’avoir une volonté dans ma vie. Et comme les grandes (de volontés) ne peuvent exister qu’avec les petites (de volontés), on va tenter le projet «maintiens du blog» comme certains tentent le projet «vie heureuse» ou encore «pouvoir absolu» – sans que je sache vous définir lequel de projet est plus facile. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Bref, il est pile poile 23h04. Heure qui n’a rien de repère puisque dans quelques secondes elle changera et moi je n’aurais pas encore fini d’écrire, et vous, surtout pas de lire. C’est juste que comme mon ordi me l’indique, là, en petit, en bas à droite, je répète. Je répète, je moutonne. J’suis forte en originalité ! &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Je suis debout, dans un coin de ma chambre, le seul a capter le WiFi choppable gratuitement en attendant que les gentes de Neuf se décident à déménager la ligne Internet. Encore plus fort, mon ordi –portable comme d’hab– est posée sur le radiateur et il m’arrive de temps en temps de devoir sortit au balcon pour reconnecter la connexion que bizarrement, ne se connecte pas d’ici mais survit au transport. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Ce matin, mon père est partit en voyage pour 10 jours a Mexico. Nous nous sommes quittés dans la tristesse qui suit une grande dispute. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Et moi, j’essaye d’oublier le brevet blanc de français que ma prof ô combien et tellement trop admirée nous rendra demain. C’pas que je stresse, mais que pour première fois que j’étais vraiment fière de ma redac’, c’est la grosse vache au parlée trop correctement français qui m’a corrigé, et, je cite ma prof a moi, m’dame Fréchu «bien trop sévèrement». &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Il paraitrait que je n’ai pas respecté les consignes car ils voulaient des réflexions «d’après-coup» mais que sur le sujet ils n’ont marqué que « réflexion » –vérifié– et bien sur, je me suis contentée des réflexions de l’instant narré. Je commence à comprendre deux genres de gentes jusqu’alors incompris : ceux qui stressent pour un contrôle après l’avoir fait alors qu’on ne peu plus rien changer, et ceux qui écrivent relativement très bien et ont toujours des mauvaises notes, faute des «hors-sujet». &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Je ne me sens pas dans mon élément. &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Et pourtant je trouve très drôle l’idée que je ne dormirais pas du week-end afin d’arriver Lundi matin 8h00 recevoir ma note de rédaction (je me contenterais d’un 13 sur 40 si seulement les 13 points venaient de la redac’ !)&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Enfin, le tout pour expliquer l’état dans lequel est crée le blog, qui, je croise les doigts, sera tenu. Tenu… efforce-y toi la gamine, s’tplé ! &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;La simple idée de pavaner mes textes dans tous les sens et me faire lire –et féliciter ! – devrait m’empêcher les dérapages du genre «une semaine après : plus rien sur le blog. Trois mois plus tard : toujours rien de nouveau».&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Enfin, j’ai l’impression que je ne raconte que de la merde.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;J’aimerais juste avoir droit a savoir me servir d’un crayon pour pouvoir rompre le pavé avec un beau dessin de mon état actuel de débordement cérébral (vous vous êtes rendus compte de l’hyperactivité de mes doigts sur le clavier et de mes pensées dans ma tête)… hélas, encore avant’hier mon père déconnait sur l’interdiction que la nature m’avait donnée a m’inscrire a des cours d’arts plastiques.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Tant pis, mon art sera la plume et mes dessins les lettres.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Niarf, bref…&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Je vais faire un tour du balcon pour reconnecter l’ordi.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7590563239541558750-151737484797212788?l=fleursecrete.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fleursecrete.blogspot.com/feeds/151737484797212788/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7590563239541558750&amp;postID=151737484797212788' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7590563239541558750/posts/default/151737484797212788'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7590563239541558750/posts/default/151737484797212788'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fleursecrete.blogspot.com/2008/04/commenons.html' title='Commençons...'/><author><name>Farfalla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05666073018664261725</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_Bd9qldrIuS4/R__YczKYUYI/AAAAAAAAAAc/cguSYljU7CQ/S220/Farfalla.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
