…par le début du commencement – ce qui pour moi veux souvent, voire toujours, dire la fin.
C’parce que je veux me trouver tout en délirant avec moi-même et en partageant, que j’accepte d’être une moutonne (après Kenshi, Nath’, WhyNot… même si je connaissais Blogspot avant… -Vvran-).
De toutes façons, nous avons pas le choix, même si dans les campagnes, le mouton passe pas par être berger, et chez les ricos puissants non plus, chez moi voui. Enfin, je pense. Dans l’pire des cas, je me serais gourée de voix et j’recommencerait tout. Tout, come un blog. Celui-ci doit en faire le numéro 100 – admettons 3. Et jute car c’est mon frérot qui m’a fait le créa de tête, j’espère le maintenir. Certes, je dis ça à chaque début de blog. Mais l’espoir est bon. Je garde espoir d’avoir une volonté dans ma vie. Et comme les grandes (de volontés) ne peuvent exister qu’avec les petites (de volontés), on va tenter le projet «maintiens du blog» comme certains tentent le projet «vie heureuse» ou encore «pouvoir absolu» – sans que je sache vous définir lequel de projet est plus facile.
Bref, il est pile poile 23h04. Heure qui n’a rien de repère puisque dans quelques secondes elle changera et moi je n’aurais pas encore fini d’écrire, et vous, surtout pas de lire. C’est juste que comme mon ordi me l’indique, là, en petit, en bas à droite, je répète. Je répète, je moutonne. J’suis forte en originalité !
Je suis debout, dans un coin de ma chambre, le seul a capter le WiFi choppable gratuitement en attendant que les gentes de Neuf se décident à déménager la ligne Internet. Encore plus fort, mon ordi –portable comme d’hab– est posée sur le radiateur et il m’arrive de temps en temps de devoir sortit au balcon pour reconnecter la connexion que bizarrement, ne se connecte pas d’ici mais survit au transport.
Ce matin, mon père est partit en voyage pour 10 jours a Mexico. Nous nous sommes quittés dans la tristesse qui suit une grande dispute.
Et moi, j’essaye d’oublier le brevet blanc de français que ma prof ô combien et tellement trop admirée nous rendra demain. C’pas que je stresse, mais que pour première fois que j’étais vraiment fière de ma redac’, c’est la grosse vache au parlée trop correctement français qui m’a corrigé, et, je cite ma prof a moi, m’dame Fréchu «bien trop sévèrement». Il paraitrait que je n’ai pas respecté les consignes car ils voulaient des réflexions «d’après-coup» mais que sur le sujet ils n’ont marqué que « réflexion » –vérifié– et bien sur, je me suis contentée des réflexions de l’instant narré. Je commence à comprendre deux genres de gentes jusqu’alors incompris : ceux qui stressent pour un contrôle après l’avoir fait alors qu’on ne peu plus rien changer, et ceux qui écrivent relativement très bien et ont toujours des mauvaises notes, faute des «hors-sujet».
Je ne me sens pas dans mon élément. Et pourtant je trouve très drôle l’idée que je ne dormirais pas du week-end afin d’arriver Lundi matin 8h00 recevoir ma note de rédaction (je me contenterais d’un 13 sur 40 si seulement les 13 points venaient de la redac’ !)
Enfin, le tout pour expliquer l’état dans lequel est crée le blog, qui, je croise les doigts, sera tenu. Tenu… efforce-y toi la gamine, s’tplé !
La simple idée de pavaner mes textes dans tous les sens et me faire lire –et féliciter ! – devrait m’empêcher les dérapages du genre «une semaine après : plus rien sur le blog. Trois mois plus tard : toujours rien de nouveau».
Enfin, j’ai l’impression que je ne raconte que de la merde.
J’aimerais juste avoir droit a savoir me servir d’un crayon pour pouvoir rompre le pavé avec un beau dessin de mon état actuel de débordement cérébral (vous vous êtes rendus compte de l’hyperactivité de mes doigts sur le clavier et de mes pensées dans ma tête)… hélas, encore avant’hier mon père déconnait sur l’interdiction que la nature m’avait donnée a m’inscrire a des cours d’arts plastiques.
Tant pis, mon art sera la plume et mes dessins les lettres.
Niarf, bref…
Je vais faire un tour du balcon pour reconnecter l’ordi.

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